Au sommaire :
La CGT tiendra sa 18ème fête annuelle des assistants et assistantes familiales le dimanche 28 juin 2026 au parc de Figuerolles. Cette fête ouverte à toutes et tous permet de venir à la rencontre des assistants familiaux et assistantes familiales dans le cadre d’un moment convivial et chaleureux.
Au programme : apéritif du syndicat / Jeux pour les enfants / Ferme pédagogique / Petit train / Promenades en poney / Accro-branches / Restauration-snack (certaines activités payantes). Concours de boules par équipe choisie / Beaux lots pour les vainqueurs !
Syndiqué·e·s ou pas, vous êtes les bienvenu·e·s, le but étant de passer un bon moment autour d'un pique-nique et vous permettre de faire connaissance avec nous et entre vous.
Selon la définition actée par le Parlement européen qui, à défaut d’un cadre légal, fait consensus : l’intelligence artificielle est tout outil utilisé par une machine capable de reproduire des comportements liés aux humains, tels que le raisonnement, la planification et la créativité. La définition largement reconnue et que nous pouvons retrouver partout est : un ensemble d’algorithmes conférant à une machine des capacités d’analyse et de décision lui permettant de s’adapter intelligemment aux situations en faisant des prédictions à partir de données déjà acquises. L’IA est donc un objet sociotechnique et par conséquent un outil de travail au même titre que les autres. Son essor modifie en profondeur nos métiers.
Le gouvernement de Sébastien Lecornu a fait passer au 49.3 le projet de loi de finances 2026 qui plafonne les recettes du CNFPT à 397 millions d’euros. C’est l’article 135 de la loi de finances 2026. Conséquence : cette mesure ampute de 45 millions d’euros les recettes du CNFPT. C’est un hold up de 45 millions d’euros sur le CNFPT et le droit à la formation professionnelle des agents des collectivités locales.
C’est une attaque contre le salaire socialisé des agents des collectivités locales.
Cette mesure n’a fait l’objet d’aucun échange, ni avec les fédérations syndicales des fonctionnaires territoriaux, ni avec les employeurs locaux, ni lors du débat parlementaire. Elle est inacceptable, car elle porte directement atteinte au droit à la formation professionnelle des agents des collectivités locales, menace la qualité de la formation professionnelle et donc la qualité du service public local.C’est un racket de 45 millions d’euros du salaire socialisé des fonctionnaires agents territoriaux. L’ensemble des fédérations syndicales demande un rendez vous au 1er ministre pour porter l’exigence de l’annulation de l’article 135 de la loi de finances et de la mesure de plafonnement des recettes du CNFPT qu’il contient.
Nous invitons les agents des collectivités locales à signer massivement la pétition :
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du syndicat CGT du Conseil Départemental des
Bouches-du-Rhône !
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